Ministère des droits humains et de la promotion civique : le personnel informé sur les maladies hépatiques

Le ministère des Droits humains et de la Promotion civique à travers sa direction des ressources humaines a organisé un atelier au profit de son personnel portant sur les maladies hépatiques dont les hépatites A, B et C. Fadel Sérémé, directeur de cabinet du ministre en charge des droits humains a représenté le ministre. C’était le 31 juillet dernier à Ouagadougou.

 Pour avoir des travailleurs compétents, dynamiques et de qualité, il faut qu’ils soient en bonne santé. C’est conscient de cet état de fait, que le ministère des Droits humains et de la Promotion civique à travers sa direction des ressources humaines a organisé un atelier le 31 juillet dernier au profit de son personnel sur les maladies hépatiques afin qu’il prenne les mesures pour s’en prémunir.

Fadel Sérémé, directeur de cabinet du ministre des droits humains et de la Promotion civique représentant le ministre à cet atelier

Représentant le ministre des Droits humains et de la Promotion civique, le directeur de cabinet de celui-ci, Fadel Sérémé, a indiqué que cet atelier est d’une grande importance pour le ministère en charge des droits humains en ce sens qu’il entre dans le cadre du plan de développement du personnel. Selon lui, le ministère en charge des droits humains aimerait avoir à sa disposition un personnel en bonne santé.

Toute chose qui commande que ce personnel soit mieux informé sur certaines maladies afin de prendre toutes les dispositions possibles pour les éviter. Ce qui les a conduits à organiser cet  atelier sur les maladies hépatiques dont les hépatites A, B et C qui sont des « tueuses silencieuses », a indiqué le directeur de cabinet du ministre en charge des droits humains.

C’est dans ce contexte que le professeur Roger Sombié s’est entretenu avec le personnel du ministère en charge des droits humains sur les dangers liés aux maladies hépatiques. Et Fadel Sérémé de justifier que le choix de ces maladies hépatiques réside dans le fait que ce sont des maladies qui sévissent beaucoup au Burkina surtout les hépatites B et C qui tuent « silencieusement ».

 « Elles tuent à peu près au même niveau que le VIH SIDA. Par ailleurs le VIH SIDA a des  financements internationaux alors que les hépatites ne bénéficient pas de  ces financements. Et comme elles tuent silencieusement, il est important d’informer le maximum de personnes », a-t-il justifié.

C’est pourquoi selon lui, il est important d’apporter ces informations auprès du personnel pour qu’il puisse prendre des mesures nécessaires pour prévenir de tels types de maladies qui peuvent conduire à la mort. « Toute chose que nous ne souhaitons pas », a-t-il  laissé entendre. Et d’indiquer que ce genre d’activité s’inscrira dans la pérennité, car il a l’approbation du ministre Maminata Ouattara, en ce sens qu’il préserve la santé du personnel.

Quant au directeur des ressources humaines au ministère en charge de droits humains, Ilyassa  Rouamba, il a justifié que cet atelier est organisé dans le cadre du développement des ressources humaines qui consiste à défier le personnel sur les questions liées à leur bien-être physique, mental et social portant sur  les maladies hépatiques. Il a poursuivi qu’après cet atelier qui est une sensibilisation sur ces maladies, une opération de dépistage suivra afin de permettre à chaque agent qui le souhaite d’être situé sur son état de santé afin de prendre toutes les mesures idoines.

A l’en croire, il y a un tel engouement du personnel que la salle est archicomble témoignant ainsi que le personnel est conscient que la santé est importante. « Le personnel est conscient que ces maladies hépatiques sont des problèmes de santé qui causent du tort à la population et il n’est pas en marge de cette population », a confié Fadel Sérémé. Avant de finir, il a signifié que si les moyens le permettent, d’autres ateliers sur d’autres cas de maladies seront organisés au profit du personnel.

Prenant part à cette formation sur les maladies hépatiques, Roland Ki, directeur de la communication et de la presse ministérielle du ministère en charge des droits humains (DCPM) a indiqué que cet atelier a été bénéfique pour lui, en ce sens que cela lui a permis de mieux cerner ces maladies et lui permettra de prendre les mesures idoines pour s’en prémunir.